un 15 mai

15/05/2018

Ephéméride:

15 mai 334, mort de Saint Rhétice à Autun.

Né en Bourgogne (peut-être à Autun), Rhétice ou Rheticus est issu d'une noble famille éduenne.

A la mort de son épouse, cet érudit est élu troisième évêque d'Autun en remplacement de Saint Martin. 

En 311, l'empereur romain Constantin vient dans la ville et reçoit l'enseignement de la foi de cet illustre catéchiste.

L'empereur l'appelle à Rome. Rhétice écrira des ouvrages aujourd'hui disparus, mais Saint-Augustin les a étudiés.

L'évêque participe au concile d'Arles.

Il décède le 15 mai 334 (fêté le 15 mai) et il est inhumé à Saint-Etienne-et-Saint-Pierre d'Autun, auprès de sa femme.

15 mai 1488, décès de Guillaume Rollin à Autun.

Troisième enfant de Nicolas Rollin, né à Paris en 1411, il est armé chevalier en 1452 par Philippe le Bel. 

Cet aristocrate bourguignon, seigneur de Beauchamp, sera ambassadeur de Bourgogne auprès du roi de France Charles VII puis chambellan de Louis XI.

En 1442, il épousa Marie de Lévis-Cousans qui lui donna 4 enfants .

15 mai 1541, profanation de Saint-Nazaire d'Autun.

La cathédrale Saint-Nazaire d'Autun est l'ancienne cathédrale de la ville d'Autun. Son existence est attestée au moins depuis 532, elle ne fut jamais achevée.

À la fin du vie siècle, Syagre l'embellit ainsi que Saint Léger vers 670. À cette époque, elle était dépositaire du trône épiscopal.

En 731, les Sarrazins la brûlèrent.

En son sous-sol, elle renfermait l'Église Saint-Jean-de-la-Grotte, qui était paroissiale. Cette église souterraine fut profanée, par l'ouverture du tabernacle le 15 mai 1541 et la dispersion des hosties sur le sol par Pierre Moreau et Nicolas Charbonnier. Ils furent arrêtés à Bussières, amenés à Autun et brûlés en place publique sur le Champ Saint-Ladre, le 4 juin 1541.

En 1699, une partie de la voûte s'effondra. À partir de 1770, elle devint un dépôt puis fut démolie en 1783.

Aujourd'hui, il ne subsiste que la chapelle Saint-Aubin dans la cour de la maîtrise.

15 mai 1794, de Jean-Daniel Guigniaut à Paray-le-Monial.

Normalien, agrégé en 1815 au lycée charlemagne puis maître d'études à l'Ecole Préparatoire (dont il deviendra directeur en 1850), il publie plusieurs ouvrages héllénistes.

En 1837, il est membre de l'Académie des Inscriptions et des Lettres.

En 1849, il est agrégé de Lettres ? De 1857 à 1862, il est chargé de cours au Collège de France et occupe la chaire d'histoire et de morale.

Il meurt à Paris en 1876.

15 mai 1910, création de l'Amicale des Anciens Elèves de Neuvy-Grandchamp.

Pour l'enseignement du tir !

La défaite de 1870 est ressentie comme une humiliation nationale et le désir de vengeance est grand . En 1872, par une loi, le service militaire est rendu obligatoire pour une période de un à cinq ans par tirage au sort . Pour des raisons d'économie sa durée sera raccourcie . Pour ne pas nuire à la force de l'armée, est avancée l'idée d'une formation préalable à l'école . Ce sera la naissance des bataillons scolaires.

Mais en 1892, cest la fin de l'expérience. Les autorités militaires, les milieux catholiques, les maires et les instituteurs, pour de raisons très diverses, sont réticents à l'organisation de cet enseignement.

Depuis la mise en vigueur de la loi du 21 mars 1905 sur le recrutement de l'armée, la question de l'organisation pratique de l'enseignement du tir revêt un caractère d'urgence. Les instituteurs sont invités d'une façon pressante à donner cette instruction dans leur école ; il leur est demandé, s'ils n'ont déjà une organisation fonctionnant à leur satisfaction, de procéder à la création de petites sociétés scolaires de tir et d'y ajouter une section post-scolaire destinée à assurer la continuation des exercices dans les sociétés jusqu'au service militaire.

C'est ainsi que naquirent des sociétés telles que celle de Neuvy.